mardi 25 juin 2013

F&O // Work in progress

J'aime ce moment de transition qui plonge les femmes dans la réalité de leur évènement.
Les mamans sont émues, la future mariée a le coeur qui palpite encore plus, les demoiselles d'honneur se réjouissent d'être au premier rang, et parfois y'a comme un long silence qui nous entoure, on n'entend plus rien, juste les pensées de toutes ces filles se croiser.... le rideau s'ouvre et c'est l'heure d'y aller.



@+

Commentaires:
Alain: On aurait presque entendu les 3 coups des théâtreux en découvrant ce rideau ouvert sur cette scène touchante de la maman déjà chapeautée rectifiant pour la forme le détail qui pourrait gâcher la
photo de sa Fanny, fin prête pour le "sacrifice"...

Oui, que se passe-t-il dans ces têtes, les générations vivant à des années d'écart, les mêmes craintes, les mêmes émotions, les mêmes appréhensions, puis parfois les mêmes frustrations,
croyant, ainsi que la tradition l'a instauré, que le mariage est le plus beau jour de la vie ...

Stricto sensus, super photo quand même ... volées ? (pas obligée de répondre)
 

moi: PAS VOLÉES, ÉTUDIÉE AVEC SÉRIEUX !
  

lundi 24 juin 2013

Preview • F&O • 22 juin 2013

Y'a un truc, quand je décharge les photos d'une séance, que ce soit un mariage, une excursion, un voyage, j'ai toujours ce besoin compulsif de choisir une photo dans un lot pas tout à fait trié pour me conforter... je sais que c'est complètement absurde car une photo comparé à un reportage c'est un peu maigre et pas forcément toujours représentatif d'un tout, mais c'est comme ça... ça me rassure.
J'ai l'honneur de vous présenter ma mariée de samedi, Fanny. Elle était grande, belle, un peu beaucoup stressée par l'évènement et pas du tout à l'aise avec les photos m'a-t-elle dit, mais au final, je peux vous dire qu'elle a était parfaite!



@+

Commentaire:
Alain: Est-il difficile de réussir (ou de râter) une photo avec une Fanny aussi gentiment offerte à l'objectif ? Sincèrement je ne le pense pas et le reste du reportage aura été à l'avenant,
je n'en doute pas une seconde, mais effectivement le doute est toujours permis ... 


moi: Le doute est toujours permis, d'autant que ce genre de portrait ne peut fonctionner que si la personne photographiée veut bien être sincère et
vrai face à l'objectif.

  

vendredi 21 juin 2013

C'est l'été !!!






@+

Commentaires:
Tamalou:Jolie le papillon sur la lavande ça sent le sud.
Bises Tamalou.


moi: Merci :-)

Alain:Les coquelicots n'en ont plus pour très longtemps et les lavandes un peu en retard cette année à cause d'un printemps indigne ; belle mise en boîte de ces saisonnières aux vies aussi brèves que
les insectes qui les butinent ; le rhagonycha fulva est-il de ceux-là ?
Mises au point parfaites, mais comment pourrait-il en être autrement ...
 


moi:Concernant le rhagonycha fulva, pas plus de détails le concernant...
La mise au point et ces photos ont été prise avec mon TOUT Nouveau TOUT beau Mark II :-)))))
Ces fleurs valident que c'est un excellent appareil.
 

 

mercredi 19 juin 2013

Rhagonycha fulva.

L' autre jour j'étais en train de fureter dans mon bout de jardin à la recherche de quelque chose d'insolite et regardez sur qui je suis tombée, un téléphore fauve. Les ailes déployées, je suis tombée à pic !



@+

 

mardi 18 juin 2013

Les femmes thaïlandaises.

Je montre beaucoup de plage et de sable blanc en ce moment parce que le temps m'y incite, mais les femmes thaïlandaises sont aussi un vaste sujet ;-) elles seraient réputées pour être de très belles femmes, mais ça c'est une histoire de goût. En regardant mes photos j'ai bien trouvé quelques thaïlandaises mais ça n'est pas ce qu'on pourrait appeler des canons de beauté, mais se trouvant sur notre chemin au cours de notre séjour, je leur ai forcément fait une photo!



Je suis tombée sur un article publié par Olivier Languepin et écrit par Michel Picavet concernant le statut de la femme dans la société thaïlandaise, très intéressant, voyez!
 
" De l’époque du roi Naraï à aujourd’hui, les femmes thaïlandaises ont progressivement acquis davantage de droits, même si beaucoup reste à faire. A travers l’histoire du royaume de Thaïlande, les femmes ont toujours tenu une position sociale inférieure aux hommes: tâches ménagères, éducation des enfants, satisfaction des besoins du mari à son retour du travail, gestion du budget familial…
L’influence des enseignements brahmaniques rend évident l’inégalité des statuts de l’homme et de la femme, inégalité qui repose sur les codes hindouistes auxquels se sont ajoutés l’enseignement bouddhiste. Ceci a entraîné l’adoption progressive du concept patriarcal, basé sur l’autorité du père, et favorisé la polygamie alors que les femmes ne pouvaient avoir plusieurs hommes. Cela a aussi influé sur le statut des enfants qui étaient soumis à l’apprentissage de leur rang. Selon les normes et lois sociales, les femmes étaient considérées comme propriété de leur mari et soumises à leur domination.
Le souverain Rama IV (1851-1868) introduisit un code juridique qui interdisait aux hommes de vendre leur femme sans leur agrément. Par ailleurs, une femme pouvait choisir son propre mari après sa majorité. Rama V abolit l’esclavage et donna plus de pouvoir aux femmes. Rama VI se fit l’avocat de la monogamie, mais ceci influença peu les coutumes. En 1932, la polygamie fut abolie mais beaucoup d’inégalités étaient maintenues dans la pratique, la loi reconnaissant toujours l’homme comme le chef de famille. La participation de la Thaïlande dans le concert des nations et dans les organisations internationales, après 1945, a poussé le pays à ne plus ignorer les droits des femmes. Un rôle traditionnel
Les femmes rurales, gérant le ménage, travaillant avec les hommes et participant aux décisions familiales, ont joué un rôle important dans le développement du pays. Durant la période Ayutthaya, le système de corvée éloignait pour plusieurs semaines les hommes de leurs villages, et les femmes durant cette absence prenaient en charge la famille et développaient de petits commerces afin d’améliorer leur indépendance financière. Dans le Nord-Est, les femmes sont l’élément fondamental du ménage à travers qui se règle la transmission des biens. L’influence occidentale a entraîné le développement de la famille «éclatée» et celui de la monogamie, qui est devenue la règle juridique, la polygamie devenant très rare pour des raisons économiques et de succession. Cette influence a eu aussi pour effet la validation des mariages par des certificats et la transmission aux enfants du nom du père, l’identification d’un chef de famille facilitant le contrôle administratif des populations. Ceci a renforcé le concept patriarcal de l’autorité, surtout dans les populations urbaines, alors que le système pratiqué est moins rigide en zone rurale. Les droits et obligations des individus sont définis d’abord à partir du contexte familial, et le rôle des femmes est de transmettre ces valeurs et attitudes à leur famille, en faisant passer à leurs filles la notion de leurs droits égalitaires avec les hommes, même si la perception que le rôle central au domicile familial appartient toujours à la femme. Les filles réalisent des travaux domestiques non demandés aux garçons, mais elles aident aussi leur père. Les femmes ont des activités sociales, économiques et religieuses, les activités au sein d’une communauté villageoise requérant une coopération et des valeurs communautaires. 



Vers une égalité homme/femme

Aujourd’hui, les Thaïlandaises participent pleinement à la vie du pays, ont une meilleure éducation et les lois reflètent ces changements. Ainsi, en 1974, l’équivalence des droits hommes/femmes fut établi, non seulement pour le bénéfice des femmes mais aussi pour aider au développement du pays: droit de choisir un domicile, un emploi et, en 1975, droit des femmes à voyager à l’étranger avec ou sans leur mari. En 1978, une commission du NESDB (National Economic Social Development Board) rédigea un «Plan de développement de la femme» (Women’s Development Plan, WDP) stipulant le même statut pour tous dans les administrations, la santé, l’éducation, avec des objectifs quantitatifs. Mais cette commission a davantage un rôle consultatif qu’un rôle de décision et d’exécution doté d’un budget. La Thaïlande est devenue membre en 1985 du CEDAW (Convention on Elimination of all forms of Discrimination Against Women) et a accepté progressivement le principe des opportunités équivalentes qui donne les mêmes chances aux femmes d’accéder à des postes au gouvernement et dans l’administration et à l’éducation… La constitution de 1997 a permis d’évoluer vers une plus réelle égalité homme/femme grâce à l’instauration de certains mécanismes. Ainsi, une commission des droits de l’Homme a été mise en place, entre autres, pour protéger les femmes. Les violences à leur encontre (physique, psychologique, sexuelle) qui peuvent se manifester au domicile, au travail, dans la vie sociale sont en effet souvent regardées comme une affaire privée et non comme un problème social. Par ailleurs, les divers projets de développement sur le statut de la femme ont été entravés par la bureaucratie.
Le WDP pour 2002-2006 identifie les stratégies pour améliorer le statut des femmes: transformation des attitudes sociales par le biais de l’éducation; objectif de 50% de femmes aux «postes décisionnels» dans l’administration; promotion de l’égalité par de nouvelles lois; extension des services sociaux aux femmes; promotion des femmes dans l’activité économique et politique à travers les médias qui donnent encore un portrait trop traditionnel et sexuel de la femme… Même si ce plan est indicatif, il témoigne d’une prise de conscience de plus en plus forte. Un changement d’attitude de la gente masculine, à savoir l’abandon d’idées préconçues dues à des facteurs historico-culturels, serait un progrès considérable. Or l’éradication de la discrimination basée sur le genre ne peut se faire par des prescriptions, mais demande d’étudier les spécificités de la société thaïlandaise à travers son histoire, sa culture et ses valeurs (famille, éducation, religion…). 




Éducation :un rattrapage récent

La position sociale statutairement inférieure des femmes les a conduites à un faible niveau d’éducation. Dans le passé, les femmes avaient des opportunités restreintes car elles n’avaient aucun rôle social en dehors de la famille. Durant la période du roi Narai (1649-1681), la haute société envoyait les filles en formation au palais, leur éducation portant sur la littérature, les arts… les femmes du commun ne recevant pas d’éducation. Ce n’est qu’en 1782, au début de la période Rattanakosin, qu’elles eurent davantage d’opportunités éducatives, bien que cela fusse limité aux familles de la haute société. Cette période fut marquée par une ouverture vers l’Occident, mais l’essentiel de la littérature de ce siècle enseigne aux mères d’accepter la soumission au père et de l’enseigner à leurs filles. Durant le règne de Rama IV (1851-1868), plusieurs progrès furent enregistrés mais toujours réservés à la haute société. Les femmes missionnaires étrangères et les femmes de missionnaires étrangers furent autorisées à enseigner aux jeunes filles de la Cour, et pour la première fois des femmes partirent à l’étranger pour compléter leur éducation. La première femme professeur du royaume fut la princesse Pichitjirabha, qui fonda l’école de filles Rajini. Sous le règne de Rama V, la reine accepta la demande croissante des femmes d’avoir l’opportunité d’une éducation équivalente aux hommes, non pour les concurrencer mais pour mieux les préparer à éduquer leurs enfants. Les femmes purent commencer à recevoir une formation supérieure en 1927 avec la création de l’université Chulalongkorn. Cependant, en 1952, un faible pourcentage de filles était éligible pour continuer leur éducation après l’école primaire, comparativement aux garçons.
Selon les sources du National Statistics Office (Bureau des statistiques), le taux d’alphabétisation des femmes était d’environ 60% en 1960, puis de 91% (contre 95% pour les hommes) en 2000. On notera que les taux d’alphabétisation des 15-24 ans restent stables autour de 98% et sont équivalents pour les hommes et les femmes (2000). Concernant le niveau d’éducation, le pourcentage de filles dans les différents niveaux scolaires (primaire, secondaire, supérieur), selon le ministère de l’Education, est similaire à celui des garçons depuis les années 90, ce qui montre l’équivalence des opportunités d’études pour les filles, qui choisissent en priorité les arts et la médecine. En Thaïlande, où l’enseignement est basé sur la transmission d’un savoir – ce qui développe peu l’esprit analytique et critique – l’éducation se caractérise davantage par une approche des rôles traditionnels. Selon Suteera Vichitranonda, présidente de l’Institut de Recherches sur le Genre et le Développement, l’éducation doit donner aux femmes trois qualités: la capacité d’agir sur leurs conditions de vie et de se prendre en charge, la connaissance de leurs droits égaux en matière d’éducation, d’emploi, de rôle politique et de statut et la possibilité d’être des agents du changement social grâce aux médias, aux programmes de développement, à l’enseignement et à une meilleure représentation dans les organismes de décision. La formation continue informelle est très variée et constitue une alternative pour des gens qui ne peuvent pas avoir accès à l’éducation formelle, ce qui est important pour les femmes notamment dans le milieu rural. Le ministère de l’Agriculture développe des programmes de formation, mais le niveau général d’éducation des femmes dans les campagnes reste globalement assez bas. 



Politique et administration :un nouvel espoir

La culture et les nécessités d’une vie de famille ont maintenu les femmes loin de la politique. Le rôle des femmes des classes supérieures se résumait à la pratique religieuse et à former des alliances politiques. En 1932, les femmes ont obtenu le droit de vote et l’éligibilité, mais ceci ne s’est pas traduit par un nombre significatif de femmes élues. Il s’agissait pour l’essentiel d’épouses de leaders politiques. Mais la tendance est favorable. En 1949, la première femme fut élue au Parlement, leur nombre passa à 9 (3%) en 1979, puis à 15 (4,2%) en 1992. Les femmes ne sont pas apolitiques. Ainsi, aux législatives de 1996, elles représentèrent 52,4% des électeurs éligibles et 53,5% des votants et présentèrent 360 candidates d’âges, de régions, de professions, de niveaux d’éducation très différents, une grande partie étant des femmes d’affaires, dont 22 furent élues, soit 5,6% de députés. En 2001, les femmes représentaient 9,4% des députés (47 sièges) et 10,5% des sénateurs (chiffres du ministère de l’Intérieur). Si on considère l’ensemble du personnel politique et de l’administration, on arrive à une moyenne de 21% pour les cadres au niveau national et à moins de 10% au niveau local (1).
Aujourd’hui, les femmes peuvent être considérées comme politiquement actives. Cependant, le pouvoir de décision et le contrôle des leviers politiques restent principalement entre les mains des hommes. Leur rôle dans la vie politique nationale et locale est encore limité et il y a encore peu de femmes à la direction des partis, des gouvernements et à la tête des administrations, même si le personnel féminin est supérieur à 50% dans la plupart des ministères. Dans l’administration centrale, il n’y a pas de discrimination féminine pour les promotions mais la pratique fait que leur avancement est plus lent, même si leur nombre augmente sensiblement. De même dans des administrations du type «National Statistics Office», peu de femmes se retrouvent au niveau décisionnel. Pour la première fois, les autorités ont fixé comme règlement un quota de 50% pour les femmes dans les comités de gestion des fonds communaux alloués à chaque village. En 2002, le gouvernement a approuvé la création d’un poste «pour le respect de l’égalité des sexes» dans chaque département ministériel et dans chaque agence gouvernementale. Même si des budgets ont été mis en place, un problème se pose quant à l’adéquation de ces budgets et à leur pleine utilisation.
Souvent, l’engagement politique est plus considéré comme un jeu, permettant prestige, statut, avantages. Mais les femmes représentent un nouvel espoir et véhiculent une image beaucoup plus positive sur la scène politique. Les mouvements féminins, qui luttent d’abord pour la condition féminine, sont tombés dans des discours bureaucratiques de gestion de projets et de fait sont souvent éphémères. Les femmes participent souvent aux mouvements sociaux de protestation – concernant l’environnement, la politique, les projets d’infrastructures -, protestations non basées sur l’inégalité des sexes. Souvent elles réussissent mieux dans les négociations avec les autorités gouvernementales; plus flexibles, plus diplomates, plus réalistes que les hommes, elles négocient d’abord au niveau local et résolvent des problèmes locaux, car elles sont garantes de la stabilité des villages, et développent graduellement le niveau de négociation avec les autorités provinciales puis nationales.

En Thaïlande aussi, la femme est l’avenir de l’homme!




Michel Picavet Professeur à l’EDHEC, chef de projet Asie, conférencier à ABAC, auteur de plusieurs articles sur la Thaïlande dans les revues Péninsule et Journal of ABAC.
(1) Source: Gender and Development Research Institute"
 
@+ 

Commentaire:
Alain: Avec tout ça, je n'étais venu chez toi depuis tes plages idylliques et voilà que la rubrique sur les femmes du pays ouvre une nouvelle voie dans ce voyage que nous découvrons par petits bouts ;
utiliser le texte d'un spécialiste du pays et l'illustrer est une excellente idée.
Si j'étais un facebooker, j'aurais "aimé". 

lundi 17 juin 2013

The place I would like to be now... // Travel inspiration

En ce moment, dans le sud de la France, il fait cagnard. On moi, j'attendais cette saison avec impatience depuis le temps que cet hiver ne cessait de jouer les prolongations. J'aime la chaleur, je ne suis pas née sous les tropiques mais je dois avoir du sang de lézard qui coule dans les artères... il fait chaud je suis contente, je sors et je cherche la pierre qui saura me soutenir lors de sieste écrasante sous le soleil, il fait froid je me cache et j'attends que ça se passe. Tout ça pour dire que ce temps me rappelle un séjour pas si lointain, en Thaïlande... arfff
On regardait les photos de notre voyage avant-hier et il me disait que les couleurs ne ressortaient pas comme en vrai ... je suis d'abord restée stoïque (en même temps d'avoir pensé lui asséner un coup de massue 5 tonnes sur le crâne...).
Après avoir ruminée des heures, je me suis dit que j'allais vous faire partager quelques images pour que vous me disiez si à vous aussi les couleurs de ces photos vous chagrinent un tout petit peu ;-) ?!
Ce temps me donne envie de bleu de turquoise de sable chaud et de lagon infini... la Thaïlande est un pays qui sait réunir tout cela en parfaite proportion... et avec bien d'autres choses encore !!! si j'ai le temps je vous montrerai d'autres images!

 Photo prise en Thaïlande - 2013




 Koh Lipe // Thaïlande - 2013


@+
 
PS: je suis quand même contente que les photos rendent bien car j'avais encore mon fond de bouteille en guise d'objectif et mon très loyal et fidèle et inestimable 350D pour le soutenir ;-)


Commentaire:
Alain: Entre deux mariages tu recycles des souvenirs de vacances lointaines, piquée au vif par des propos icônoclastes qui méritaient effectivement le coup de gourdin (pardon Dam's !)

Question couleurs c'est du Géo tout craché qui font aussi penser à ces pubs dans la vitrine des marchands de rêve que sont les voyagistes de toutes obédiences ; images à double détente
également qui, vues en hiver, tendraient à réchauffer et aujourd'hui, sous le cagnard comme tu dis, rafraîchiraient dans l'imaginaire de nous
autres, pauvres loques devenues dans cette chaleur soudaine.
 

moi: Marchand de rêve, j'aime bien cette expression... le photographe ne pourrait-il pas être un marchand de rêve, on pourrait le voir comme ça, non?... Tu sais, je me représente tout à fait
mes mariés attendant impatiemment de recevoir les photos prises lors de leur mariage, je les imagine espérer, rêver de pouvoir revivre infiniment leur journée grâces à toutes les images que
j'aurais réalisées... est-ce-que tu penses que je pourrais être une marchande de rêve Alain parce que vraiment j'adore cette idée... Tu es fabuleux Alain, tout simplement...
 

samedi 15 juin 2013

Une partie de cache-cache rigolote












:-)
 
@+

Commentaires:
Alain: C'est fou comme ce petit animal est attendrissant, saisi par un objectif aussi fouineur que ce petit museau et sa truffe luisante ! Quel lourd tribut paye ce noctambule aux roues assassines tout
en faisant les délices des charognards de toutes espèces ; il faut aussi savoir que les gitans en font l'un de leurs mets favorits, ajoutant à notre race, l'humaine j'entends, une autre
"médaille" d'horreur à nous les prédateurs, imbéciles et suprêmes.

Tes lézards et ce bébé hérisson font du bien à regarder, dans ce havre que semblerait constituer votre bout de nature, préservé des rapaces de tout poil (et plume), mais là ce n'est que la dure
mais nécessaire loi de la Nature : le plus gros et le plus fort se repaît du plus petit et du plus faible.

 

vendredi 14 juin 2013

Invitation marine // Gruissan avril 2013




C'est fou comme un lieu peut vous inspirer à chaque fois que vous y allez alors que vous aviez l'impression d'en avoir déjà fait 100 fois le tour... ô Gruissan. Petite bourgade, tu fais le tour sans jamais y voir les mêmes détails, les mêmes couleurs, les mêmes compositions... savoir la choisir selon l'heure changeante au fil des saisons, lové sous la vieille tour entre garrigue et étangs, c'est un art de vivre, une invitation à la découverte, une ode à la nature. Les cabanes des pêcheurs sont les vestiges encore en forme de l'ancien petit village de pêcheurs... j'adore me balader là-bas, j'ai l'impression que le temps est suspendu, que le panorama grandiose évolue lentement jusqu'à ce que la lumière s'en mêle harmonieusement, un rêve grandeur nature...


















@+

Commentaires:
Tamalou:Jolies les photos des filets, les cabanes des pêcheurs je vois que tu es une adepte du coin, il faut reconnaitre que c'est le calme, les couleurs, les odeurs, les moustiques, le dépaysement,
enfin un autre monde, et pour les photos c'est top.
Bisous Tamalou


Moi: Oui j'aime beaucoup ce coin. C'est bizarre comme il peut être insignifiant pour les uns et un havre de paix pour les autres, chacun y trouve son compte et c'est bien là l'essentiel....

Dommage que vous soyez tombé sur un couple de Tamalou, vous auriez fait les mêmes à quelques pixels prêt!!

Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz






Alain:
J'avais écrit un commentaire ... et il a disparu !!! J'ai la flemme de recommencer d'autant que ce soir mon vieil ordi me fait à nouveau des misères : il écrit à retardement, se bloque, puis
redevient raisonnable pour un court moment et ainsi de suite.

Je te disais simplement que l'empathie que l'on a pour un lieu particulier ne s'explique pas et pour un(e) photographe les sensations sont démultipliées par la volonté de "peindre" chaque
fois une nouvelle image avec la sensibilité de l'artiste qui veut enfermer dans sa boîte comme sur une toile, ces formes, ces couleurs familières que lui seul peut reconnaître.

J'ai encore peur que ces lignes tardives ne s'échappent, il faut que je publie sans tarder. Bises
 


moi: C'est tellement ça, tu arrives toujours à trouver les mots justes... 
 

jeudi 13 juin 2013

En VOGUE avec Martine L. // MODE


J'aime bien le fait de mêler la couleur à une photo noir & blanc, qu'est ce que vous en pensez vous?



@+

Commentaires:
Didier: Je trouve que cela met comme un ? et une façon de mêler le présent où tout est ouvert à un passé figé.

Le hérisson est vraiment craquant, pouvez-vous me le présenter ?


moi: Je trouve votre analyse très intéressante même si personnellement je n'associe pas forcément le noir et blanc au passé...

Merci, je passerai vos amitiés au hérisson, se sentant très star après ce photo-shoot, il a décidé de rester à l'ombre des projecteurs pour une durée indéterminée ;-)
 

mercredi 5 juin 2013

Miaou :)


Je ne sais en quelle circonstance on pourrait porter ce truc complètement décalé, mais alors j' adore!
Je trouve ce petit chapeau hyper original, et l'esthétisme de l'objet est absolument génial.
 


@+

Commentaires:
Alain: A porter impérativement quand on est invité à diner chez m et Mme Panthère.
moi: Oui mais alors c'est pas tous les jours quand même ;-) !!!
Alain: Pour le bibi c'est une simple question de goût et comme moi je n'en ai aucun pour la fringue et les accessoires qui vont avec je m'abstiens, seule façon de ne pas me ridiculiser aux yeux des
nanas !

Autre sujet : la nouvelle bannière aux coquelicots de notre hôte, mode bien de saison et que je vis par ailleurs depuis quelques mois dans une demeure littéralement envahie par des multitudes de
succédanés en terre, promis à une quasi éternité contrairement à leurs modèles sauvages, graciles et éphémères fleurs des champs.  
 


moi: Ah ah, Alain et la mode, toute une histoire... ou pas du tout ;-)
Le but de la photographie n'est-il pas de rendre intemporel tout ce qui ne l'est pas... à méditer
 


 

lundi 3 juin 2013

Happy man !




@+


E&G




Pour celles et ceux qui veulent de la couleur, j' ai mis une photo sur ce même thème sur ma page facebook, allez-y elle a beaucoup de succès apparemment!
Avec cette dernière photo je signe la fin des publications des photographies de ce mariage.
Faire une série de photos de couple dans une piscine vide il fallait oser quand même... mais ils se sont prêtés au jeu simplement et grâce à eux, je tiens là un cliché que j'aime beaucoup, et tout à fait original. MERCI E&G !!!

@+

dimanche 2 juin 2013

Aix fête l'année de la Capitale Européenne de la Culture avec le Concerto Celeste!

Hier soir Aix-en-Provence a été la toile de fond d'un théâtre de rue géant organisé par la compagnie Transe Express.
Un espèce de délire onirique urbain aux nombreux clins d'oeil aux arts naïfs et baroques, a plongé des milliers de spectateurs dans un univers inventif populaire et fantastique.
C'était GRANDIOSE: 7 divas géantes ont ouvert 3 parades monumentales, empruntant conjointement trois avenues aixoises. Autant de cheminements spectaculaires autour de 7 chars fantastiques où artistes de la compagnie, et acteurs volontaires locaux ont associé leurs énergies et ont tracé  des sentiers lumineux dans la ville, attisée par le charivari de fanfares.
C’est à la Rotonde que se sont envolés les artistes, sur trois mobiles, usant de la magie de l’art cinétique de Calder.
Le final, sous forme de Concerto Céleste a réuni les artistes de la parade, acrobates, divas, et musiciens, dans un Opéra Baroque où voix, percussions, cordes, cuivres et rock, se sont donné la réplique pour conclure à l’unisson, sur une partition populaire.





































 @+

Commentaires;

Marie: Des machines tout droit sorti d'un film fantastique, un reportage sympa...
Moi: Il est vrai que c'était des engins plutôt énormes! c'était génial.
Merci!!!

Tamalou: Je viens juste de regarder le blog, alors la les photos de nuit sont magnifiques, les couleurs ressortent d'une netteté, pas de flou, c'est magnifique, j'adore, chapeau Alice.
Bises Tamalou. 

Moi: Et ben JP, on est à la bourre comme ça sur les articles ;-)
Merci beaucoup, je travaille très dur et y'avait de quoi faire des photos sympa cette nuit là !!!
Bizzzzzzz

Martine: tes photos sont superbes j'ai encore des progrès à faire !
Moi: Salut!   Merci!!!
Mes photos contrairement aux tiennes ne sont pas brut de capteur, elles sont travaillées; y'a une très grosse différence! mais avec l'appareil de compet' que tu as, tu devrais pouvoir sortir de
très belles photos direct, faut juste être patiente et mitrailler pour tester un max et finir par s'améliorer.
Faut vraiment que je voie ce que tu as fait samedi pour te dire comment t'améliorer... mais d'ici là je ne me fais pas de soucis pour toi ;)
Bizzzzzzzzzzzzzzzz