dimanche 9 février 2014

Panjiayuan - Part II

Le marché aux puces de Panjiayuan qui se tient le week-end à Beijing, non loin du troisième périphérique, est devenu le plus grand centre d’achat et de vente d’antiquités et d’objets culturels en Chine. Les brocanteurs viennent de plus de 23 provinces différentes et offrent, sur plus de 3 000 étals, une collection ahurissante d’objets tels que des manuscrits et calligraphies, des porcelaines, des meubles en bois, etc. Plusieurs commerçants issus de minorités ethniques flânent à travers le marché et vendent également des produits d’artisanat local.
Tous les week-end, des peintres et calligraphes, professionnels ou amateurs, apportent leurs toiles au marché et les vendent à un prix inférieur à bien d’autres endroits. C’est pourquoi Panjiayaun est un marché renommé parmi les propriétaires de galerie d’art qui viennent régulièrement s’y approvisionner en nouvelles toiles.
Acheter des antiquités est parfois déroutant pour le néophyte qui n’en maîtrise pas les règles. Selon un habitué, il est nécessaire de distinguer les pièces non pas d’après un critère de vraisemblance ou de faux-semblant mais d’après le caractère nouveau ou ancien de l’objet. Attention toutefois lorsqu’un commerçant se vante d’avoir des pièces antiques car ce n’est pas toujours la vérité.
Les vendeurs astucieux surestiment de deux à trois fois la valeur de leurs marchandises en particulier s’ils ont affaire à un client ignorant. Les acheteurs peuvent cependant négocier et réduire le prix à ce qu'ils pensent être la valeur réelle de l’objet. Les acheteurs expérimentés viennent à Panjiayuan le dimanche après-midi car les prix fixés par les brocanteurs empressés de vendre leurs marchandises sont de 25% inférieurs à ceux du samedi.
Le marché accueille dès l’aube les premiers clients. Il ouvre tous les week-ends à 4 heures du matin et ne ferme pas avant 19 heures.





























Pour récupérer son moyen de locomotion à la sortie du marché, faut être bien accroché !

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mercredi 5 février 2014

Le marché aux puces de Panjiayuan ! Part I

Le lendemain de notre arrivée, direction le marché aux antiquités de Panjiayuan! A l'origine, Panjiayuan était un marché aux puces dirigé par de petits commerçants et situé dans une ruelle de Chaoyang en 1980. Avant d'être déplacé à son endroit actuel en 1995.
Les Pékinois qui avaient besoin d'argent dans les années 1980 étaient les premiers à revendre au marché les objets d'art appartenant à leur famille. Un tel commerce était interdit à l'époque. Tout le monde restait sur ses gardes vis-à-vis de la police. Au début, le marché en plein-air n'ouvrait que pour quelques heures par jour. On l'appelait alors le « marché fantôme », ce qui signifie marché noir. Le marché pour les articles d'art rares s'est rapidement développé. Dès 1990, les petites ruelles étroites étaient si bondées durant les weekends que les commerçants décidèrent de déplacer leurs stands dans un petit bois près du pont de Panjiayuan.
Se cachant dans le bois, les marchands exposaient leurs antiquités à l'abri des rochers. Nombre d'entre eux, des paysans de la banlieue de Pékin ou des provinces voisines, vendaient des articles récupérés dans leur village.
Il faudra attendre 1994 pour que le commerce d'art et les enchères soient autorisés. Un nombre incalculable de marchés d'art sont apparus depuis dans la ville.
Les autorités locales auraient bien aimé mettre un terme à ce petit trafic dans le bois. En vain. Elles ont alors préféré créer un vrai marché et faire payer un loyer aux marchands.
C'est ainsi qu'est né le marché aux antiquités de Panjiayuan, le premier marché aux antiquités légal de Pékin.
Les stands du marché sont si convoités que beaucoup de marchands sous-louent leurs emplacements à des prix beaucoup plus élevés que ce qu'ils paient eux-mêmes. Un moyen de se faire des bénéfices sans avoir rien à vendre.

 Le marché











 Ça négocie dur ;)








Comment se tenir pour se reposer en chine, et bien comme ça !





La pause café

On trouve toutes sortes d’objets ici, dont l’authenticité peut parfois être mise en doute, mais bon, se perdre dans le plus grand marché d'antiquités d'Asie c'est quand même assez fou !

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lundi 3 février 2014

Je vous emmène faire un tour à Pékin!

C'est quoi le premier truc que vous faites quand vous arrivez à destination?
Nous quand on débarque dans un pays, ce qu'on aime faire, non ce qu'on adore faire, c'est prendre la température et s’immerger direct, tu sais le saut le big saut quoi !
Et là... tu prends une claque, si si tous les magazines peuvent décrire de nombreuses choses mais quand tu les vies c'est carrément un bain de jouvence à coté !
Les mots ont un pouvoir, la vie- la découverte en a un autre: celui de t'animer!
Quand tu arrive à Pékin c'est l'inconnu, si si t'as déjà vu des chinois bien sur comme ça en passant vers chez toi, à carrouf bref, mais quand tu débarque dans leur pays et comme dit Dutronc, quand tu atterris au milieu de 700 millions de chinois, ce qui reste de toi et toi et toi, et bien pas grand chose au final... cette immensité et cet exotisme qui font de ce pays une énigme ne fait qu'une bouchée de toi et dès lors, et bien tu sais que tu vas passer un séjour inoubliable...


Premier jour à Pékin... !





















 La lecture publique du journal local.

 Un marché du quartier.









 En léger contre-sens...


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